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"La science-fiction étant un genre largement masculin au niveau de ses auteurs, et plus encore à celui de ses lecteurs, vivre pour copuler est sans doute un fantasme commun à une bonne partie de sa clientèle. Tout était donc à craindre d'un tel postulat. Mais, non contente de manier la plume comme nombre d'hommes doivent rêver de le faire, Élisabeth Vonarburg, écrivain féministe s'il en est, s'érige ici avec brio contre l'inacceptable : la domination d'un sexe par l'autre. Tel est son seul propos. Le pire a non seulement été évité, mais le meilleur a été atteint: Les Chroniques du Pays des Mères est un pur ravissement." "Loin de tout cliché, Les Chroniques du Pays des Mères est une Ïuvre pétrie de dialectique et de tolérance, d'une profonde honnêteté intellectuelle et d'une impressionnante intelligence. Réussite annexe du roman - une parmi tant d'autres -, la gestion d'un langage systématiquement féminisé. Avec cette évidence que le pouvoir n'est pas au bout du fusil mais à la pointe du langage. Traduit aux États-Unis, récompensé par le prix Philip K. Dick, cet ouvrage est un des meilleurs de la science-fiction francophone, toutes époques confondues. Du même auteur, on lira avec un égal bonheur Le Silence de la Cité, Grand Prix de la Science-Fiction française 1982, lui aussi traduit en anglais." Extraits de Francis Valéry, Passeport pour les étoiles, Guide de lecture, Folio SF, Denoël, 2000, pp.260/1 |
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Ordre chronologique. Les commentaires sont de l'auteure ou reprennent la quatrième de couverture.
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"L'une des explorations les plus délicates du sexe et de l'identité depuis La Main gauche de la nuit. L'une des oeuvres majeures de la science-fiction francophone". Locus
Plus de trois siècles se sont écoulés depuis les catastrophes climatiques de la fin du second millénaire et les héritiers de la civilisation détruite, de plus en plus rares et de plus en plus désaxés, vivent dans une Cité souterraine avec leurs doubles technologiques.
Dernière enfant de cette Cité, Élisa est une petite fille aux capacités physiques étonnantes ; fruit des expériences génétiques de Paul, elle annonce une humanité résolument nouvelle.
Mais Élisa saura-t-elle se libérer du passé qui l'a littéralement modelée et, du même souffle, en libérer ses nombreux enfants ?
Et qu'en sera-t-il des hommes - et surtout des femmes - qui, hors les Cités, ont survécu à la barbarerie et aux mutations de toutes sortes ?
Histoire de la Princesse et du Dragon, 1990, Éd. Québec-Amérique (Aurora Award 1991) |
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Au Pays des Mères, quelque part sur une Terre dévastée du futur en train de se remettre lentement, les hommes sont très rares. Seules les Captes des Familles - les Mères - font leur enfantes avec les Mâles. Les autres femmes doivent utiliser une forme hasardeuse d'insémination artificielle.
Lisbeï et Tula ne s'en soucient pas trop : filles de la Mère de Béthély, elles grandissent ensemble, soeurs et amies. Mais Liseï se révèle stérile ; ne pouvant être la Mère comme elle en avait rêvé, elle doit quitter Béthély, et Tula.
Devenue «exploratrice», elle accomplira un autre de ses rêves : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères. Mais certains rêves sont difficiles à vivre...
Chroniques du Pays des Mères : le livre le plus adulé d'Élisabeth Vonarburg !
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Eïlai Liannon Klaïdaru était encore enfant lorsqu'elle a «rêvé» pour la première fois des Étrangers. Elle ne se doutait pas alors qu'ils changeraient le destin de sa planète, Tyranaël.
La Terre surpeuplée va enfin essaimer : Virginia, dans la constellation de l'Aigle, est ouverte à la colonisation. Mais qui sont les constructeurs des singulières villes qui la parsèment ? Et pourquoi ont-ils disparu ?
Au soir de sa vie, Eïlai a rassemblé toutes les plaques mémorielles racontant la dramatique arrivée des Étrangers. Hélas, aucune ne dit clairement dans combien de temps elle aura lieu.
Et voilà le Nostos qui se place en orbite, et le premier drame : qu'est-ce que cette «Mer» qui, surgie de nulle part, annihile toute énergie dès qu'on l'approche... et toute vie à son contact .
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Les Terriens sont installés depuis deux siècles sur Virginia. Ce qui n'empêche pas les animaux indigènes de les fuir encore, comme s'ils avaient la peste.
Pourtant, sous un petit chapiteau, Éric et ses amis exécutent des numéros extraordinaires avec des chachiens, des oiseaux-parfums, et même des licornes ! Quel est donc leur secret ?
Le vieux Simon Rossem le sait, lui qui, depuis si longtemps, protège ces mutants et favorise l'émergence de leurs dons. Mais est-ce vraiment pour mener cette tâche à bien qu'il a «acquis» la possibilité de ressusciter ?
Alors que les mutants veulent assurer leur avenir en proclamant l'indépendance de Virginia, Rossem se tourne vers le passé : la raison de sa longévité - et de toutes ces mutations - se trouve peut-être inscrite dans les plaques mnémoniques des Anciens, les indigènes disparus.
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Les habitants de Virginia n'ont plus de contacts avec la Terre depuis des siècles. Dans les villes et les villages du continent principal, un nouvel ordre et une paix apparente règnent. Ce qui n'empêche nullement l'existence de ghettos où survivent des «têtes-de-pierre», descendants des Terriens venus essayer de reconquérir la planète longtemps auparavant.
Mathieu, qui croit être l'un d'eux, s'est évadé d'une École où il était séquestré et drogué. Feignant l'amnésie, il réussit à s'insérer dans cette société virginienne où, espère-t-il, il arrivera à comprendre pourquoi on l'a ainsi traité.
Sa quête obstinée l'amènera à prendre parti dans la guerre secrète qui oppose depuis des siècles deux factions de mutants, les «Gris» et les «Rebbims», et, surtout, à découvrir le pont menant vers le monde des Anciens...
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Depuis le passage de Mathieu vers le monde des Anciens, il y a deux siècles, plusieurs Virginiens l'ont imité. Mais si les deux races ont pu se croiser, leurs descendants, au fil des générations, ont perdu leurs facultés psychiques.
C'est le cas du petit Lian, au grand désespoir de sa mère. Car pour une Rani, il n'y a pas pire malheur que d'être exclu à jamais de la Mer.
Cependant le malheur, pour Lian, c'est plutôt de se sentir à l'écart d'une société qu'il aime par-dessus tout. Serait-il plus à sa place de l'autre côté, sur Virginia ?
Mais le passage, jusqu'à présent, s'est toujours fait dans un seul
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Après des siècles de conflit, la paix règne enfin sur Virginia et, grâce à la Mer, la communication est dorénavant possible avec Atyrkelsaõ et le peuple des Anciens
Petite-fille d'un passeur venu de l'Autre Côté, Taïriel n'a pourtant jamais manifesté aucun pouvoir et projette de s'exiler dans la station orbitale Lagrange. Une brève aventure avec Samuel, un jeune télépathe au passé mystérieux, chamboulera cependant ses plans d'avenir. Qui est-il vraiment ? Quelle relation existe-t-il entre lui et Ktulhudar, le demi-dieu légendaire des Anciens ? Et pourquoi Taïriel éprouve-t-elle soudain ces absences, ces «rêves éveillés» qui la laissent sans force et horrifiée par la violence des vision ?
La Mer allée avec le soleil : l'étonnante conclusion - et la résolution de toutes les énigmes - d'une saga grandiose, celle de Tyranaël.
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Elisabeth Vonarburg a publié de nombreuses nouvelles (revues et anthologies), des poèmes, des études et des essais ( Comment Écrire des Histoires, guide de l'explorateur, éditions La Lignée, Beloeil, 1986, rééd. 1990 ; rééd. 1996). |
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