RECHERCHE D' INFORMATIONS

Je réponds directement par @ à ceux qui me demandent des informations ou

qui me posent des questions dont je connais la réponse.

Les questions sans réponses sont proposées en "colle" , en attente de réponses de lecteurs plus "pointus"...

général

 

Question souvent posée : Quel rapport y a-t-il entre le Roland, de Childe Roland, de Robert Browning,

cité dans la postface du Pistolero, et Roland de Gilead? Réponse.


"Je recherche le titre du bouquin de Stephen King dans lequel il raconte l'histoire d'un tailleur de pierre qui voulait devenir une montagne, puis soleil, ...

Il ne s'agit là que d'une ou deux pages d'un roman écrit il me semble entre 1990 et 1993. "

Qui peut donner les références de ce passage?

?


* "Nous avons rencontré l'ennemi, et il est en nous dit Pogo." Dreamcatcher p. 480. Qui est Pogo?

Réponse obtenue : Pogo était un serial killer en Amérique (dans les années 70 je crois), il se déguisait en clown et attirait ainsi les petits enfants pour les torturer et parfois les violer à mort. Cette déclaration est celle qu il a faite a la police lors de son arrestation.".Ahaz " <pogo_asmodeus@hotmail.com>


Qui a des précisions sur Mr Gray, de Dreamcatcher, notamment sur son personnage dans la série des X-files.

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La Part des Ténèbres.

Quel prix aurais-je à payer? se demande Thad après avoir fait retourner Stark parmi les morts. "Et la facture, quand arrivera-t-elle?" (p. 453)

Dans Bazaar, le sheriff a été le "témoin de la dégringolade" de Thad, qui "après avoir ruiné son ménage", "s'était mis à perdre progressivemeent la raison." (Bazaarp p.183)

Thad "s'était mis à boire" et sa femme "l'avait quitté en emmenant les deux jumeaux." Si le shériff avait eu le temps de répondre à ses coups de téléphone, ""ils seraient peut-être en vie tous les deux." (69)

"Tous les deux" : de qui s'agit-il?

?


Dans la nouvelle Pastorale, on trouve ce passage surprenant :

"La vieille tondeuse électrique rouge que le gros jardinier avait apportée marchait toute-seule. Personne ne la conduisait; en fait, il n'y avait personne à moins d'un mètre cinquante d'elle, La machine avançait à une allure enfiévrée, fauchant la malheureuse pelouse d'Harold Parkette comme un diable furibond sorti tout droit de l'Enfer. Dans un nuage de gaz bleuâtres, elle hurlait et soufflait, semblant atteinte d'une frénésie mécanique qui paralysa Harold de terreur. L'âcre odeur d'herbe coupée qui flottait dans l'air rappelait celle du vinaigre." (p. 263)

Une tondeuse électrique qui fonctionne comme un moteur thermique (nuage de gaz bleuâtres), c'est à éclaircir!

Qui a commis l'erreur? King ou le traducteur?

?


* Dans La Ligne Verte, les prisonniers écoutaient Allen's Alley à la radio en 1932 (5.34 ou 2 76), ou Paul Kay Kyser et son Kollege of Musical Knowledge (6.51 ou 3.60). Est-ce exact?

Réponse obtenue : Bonjour, en grande fan du King que je suis, je me permets de répondre à la question suivante, j'espère que ça t'interessera :

Fred Allen n'était pas encore à la radio à cette époque, je n'ai plus la date exacte, mais c'est bien quleques années plus tard... on pardonnera cet anachronisme au King dans la mesure où il a respecté les échéances des épisodes de "la ligne verte". lilimax <lilimax@laposte.net>


* Quand a été écrite la nouvelle L'homme qui aimait les fleurs (The Man whas loved Flowers)?. Première publication dans Gallery en août 1977. Nouvelle reprise dans Danse Macabre.

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* Encore dans La Ligne Verte, le gardien Edgecombe prête aux condamnés méritants un livre qui constitue le seul divertissement sexuel du quartier des condamnés. C'est une "version très illustrée de Popeye le Marin, dans laquelle Popeye, Pluto et même Wimpy le hamburger fourbe sautaient chacun leur tour Olive Oyl", idée que King a dû trouver amusante puisqu'il l'a exploitée à diverses reprises (1.77) "Un petit livre illustré où Olive Oyl se fait tout le monde, sauf Petit Pois le bébé." La couverture représente "Olive et Popeye en train de le faire de façon très imaginative que je n'avais jamais essayée. «Oh, Popeye!» disait la bulle au-dessus de la tête d'Olive. «Han-han-han-han!» faisait Popeye, sa pipe serrée entre les dents." (5.41)

Ce livre a-t-il existé ailleurs que dans l'imagination de King?

?

 


* Quand a été écrite la nouvelle L'homme qui aimait les fleurs (The Man whas loved Flowers)?. Première publication dans Gallery en août 1977. Nouvelle reprise dans Danse Macabre.

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Creepshow

 

Je voulais vous demander ce que contient Creepshow ? où peut-t-on se le procurer ?

anthime LEROY <anthime.leroy11@libertysurf.fr>

Cette question m'ayant été posé de nombreuses fois, voici une réponse collective.

Creepshow/Histoires à mourir debout a d'abord été un film à sketches de 120 min. du réalisateur George A. Romero, sur un scénario de Stephen King.1982.

King a fait une adaptation en bande dessinée de ses sketches, avec des dessins de Berni Wrightson, édité aux USA la même année. Une trad. fr. en a été faite par Janine Bharucha qui est parue sous le titre de Creepshow dans l'Echo des Savanes/Albin Michel en février 1983. Le recueil n'a pas été réédité depuis.On le trouve difficilement -très cher- sur le marché d'occasion.

En voici le contenu. Source : Jean-Claude Romer, 80 Grands succès du cinéma fantastique, Casterman 1988, p. 25.

"Creepshow s'inspire des célèbres bandes dessinées américaines "E.C. Comics», qui firent sensation au début des années cinquante, par le délire visuel de dessinateurs qui avaient pour noms Harvey Kurtzman, Frank Frazetta, Wallace Wood, Al Williamson et Graham Ingels. L'écrivain Stephen King a tiré de ces bandes dessinées son premier scénario. Quant au réalisateur George A. Romero, il s'est rendu célèbre dès son premier film La nuit des morts-vivants. Le maquilleur Tom Savini est un spécialiste de l'horreur (Vendredi 13 et Maniac) et a été surnommé aux U.S.A. «le roi des effets horrifiques». Il y eut ensuite un Creepshow 2, réalise en 1987 par Michael Gomick.

L'histoire.

Le jeune Billy est surpris par son père en train de lire l'horrifiant album de «Creepshow»! Les bandes dessinées favorites du petit Billy finissent à la poubelle, mais les éléments veillent : tonnerre, éclairs et vent violent font que les pages de album tournent et cinq histoires s'animent sous nos yeux.

1. La fête des pères.

Toute la Famille Grantham est réunie dans son superbe manoir à l'occasion de la fête des pères. Seule la vieille tante Bedelia se fait attendre. Mais il est vrai qu'elle aime faire de petits détours par le cimetière! Et là, le vieux pater familias Nathan Grantham va resurgir de sa tombe et troubler quelque peu les festivités...

2. La mort solitaire de Jordy Verril.

Une météorite atterrit dans la petite ferme du paysan Jordy Verril Celui-ci, intrigué, en extrait une matière verdâtre qui va tout envahir et transformer en végétation figée. A commencer par le pauvre corps de Jordy, qui finira ainsi encore plus «empoté» qu'une plante verte !

3. Un truc pour vous marrer.

Jaloux de deux amoureux - Harry et Becky - un maniaque de la vidéo, Richard les élimine par un plan diabolique et entièrement électronique : ensablés jusqu'au cou sur la plage, ils assisteront à leur propre mort par le truchement de caméras et de téléviseurs filmant et projetant instantanément les images de leur engloutissement. Mais Harry et Becky reviendront...

4. La caisse.

Grâce à son ami Dexter Stanley, Henry Northrup imagine une fin atroce pour sa femme Wilma, qui l'humilie depuis toujours par sa vulgarité et ses infidélités. Il la fera dévorer par une bête sanguinaire enfermée dans une caisse datant d'une antique expédition polaire...

5. Ils sont partout.

Le multimilliardaire Upson Pratt croyait s'être mis à l'abri tout dans son appartement en principe entièrement aseptisé. Mais blattes, cafards et cancrelats sortent de partout pour rappeler Upson au monde extérieur...


* Quand a été écrite la nouvelle L'homme qui aimait les fleurs (The Man whas loved Flowers)?. Première publication dans Gallery en août 1977. Nouvelle reprise dans Danse Macabre.

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Celui qui garde le ver

Quelle est la date de création de Jerusalem's Lot (Celui qui garde le ver)? Edgar Morin, selon l'usage, donne la date de la première publication (dans ce cas, 1978, date de parution de "Danse Macabre" puisque la nouvelle n'avait jamais été publiée auparavant). C'est la date qui test reprise par dans Stephen King, parcours d'une oeuvre (bibliographie, réf. 53).

Dans une étude de Gilles Menegaldo "Forme brève et stratégies du fantastique chez Stephen King" : il est spécifié : "Le roman Salem est préfiguré dans une nouvelle écrite par l'auteur dans le cadre d'un

programme de «Creative Writing». Il s'agit de Jerusalem's Lot, exercice de style jouant sur les conventions du récit gothique. C'est une nouvelle ouvertement inspirée de l'oeuvre de Lovecraft, un véritable pastiche" etc... p. 68 de "Stephen King, Premières approches", collectif, Cefal, avril 2000..

Ce texte semble indiquer que King aurait écrit la nouvelle - au moins un premier jet - au cours de cours d'écriture à l'UMO. Réponse?

Réponse obtenue : La référence se trouve dans le livre de Douglas Winter "Art of Darkness", page 223 :

"This story was written in 1967, as a course requirement during King's sophomore year in college".

Elle a été écrite en 67 et publié en 78.

Merci à Lou Van Hille" <louvanhille@hotmail.com>


* Existe-t-il quelque part dans le monde un rituel de Chüd, comme King le présente et l'utilise dans Ça?

?


* J'ai entendu parler d'un ancien scénario proche des Régulateurs. Qu'en est-il?

 

Réponse obtenue : Les Régulateurs: En 1984,Sam Peckinpah, réalisateur mythique de La Horde sauvage et de La croix de fer rencontre Stephen King. Les deux hommes discutent d'un scénario que King passe d'un studio à l'autre sans succès aucun. Personne ne veut de cette étrange histoire situé dans le futur proche. Tout commence en fin de journée dans une rue d'une grande cité américaine. C'est l'été, le temps est doux, l'atmosphère paisible... Des enfants jouent, un professeur d'université à moitié ivre allume son barbecue. Quelques Cadillacs aux vitres fumées se garent. Dés lors, tout semble s'arrêter, se figer. Les vitres des voitures se baissent, des mitrailleuses apparaissent et font feu, tuant la moitié des gens. La nuit tombe, les Cadillacs disparaissent, les habitants descendent dans la rue. Rapidement, au-dela des limites du quartier, ils s'aperçoivent que le monde n'existe plus, que tout s'arrête là... Un point de départ surprenant. Sam Peckinpah qui, depuis sa collaboration à L'invasion des profanateurs de sépultures, n'a pas flirter avec le cinéma fantastique, s'enthousiasme. L'entente avec King est parfaite. Mais le cinéaste meurt peu aprés, des suites d'un infarctus.

Merci à <andre.maron@wanadoo.fr> http://perso.wanadoo.fr/stephen.brown/Index.htm

Quelqu'un peut-il confirmer?


*Dans une interview de Daniel Walther par J.P. Andrevon, dans Ténèbres # 6 dans la rubrique informations, Walther déclare:"King ? Je l'avais gardé pour la fin, celui-là. Pour le fin du fin, même. C'est pour moi l'auteur le plus gigantesque de cette fin de siècle, l'équivalent de Balzac et de Zola, et je ne déconne pas (pour une fois). King est aussi bon en nouvelle qu'en roman. Il sait mêler inextricablement la S-F et le fantastique, Marx et Freud. Il sait foutre la trouille comme pas un tout en faisant rêver de bien beaux cauchemars, c'est un auteur profondément "engagé" dans son époque, dans son sol, dans son humus (un seul exemple: j'écris ces lignes en plein "procès du sang contaminé" et je lis dans Libé la lettre d'un lectrice qui s'étonne qu'en 1985 les accusés prétendent n'avoir rien su, alors que cette même année 85, dans Ça King parle déjà du Sida en parfaite connaissance de cause ... C'est y pas beau?

Jusqu'à présent, je croyais que la première mention du Sida se trouvait dans La Part des Ténèbres, p. 78. La Part des Ténèbres a été écrit de novembre 87 à mars 89, et le livre n'a été édité qu'en 1990 en France. Qui a le courage de relire tout Ça pour vérifier l'affirmation de la lectrice de Libé?

Réponse obtenue : "Dans le premier volume de Ça chapitre 2, 17 (p. 52 édition J'ai lu), il y a clairement une allusion de Stephen King sur le sida et la manière de l'attapper par relations entre homosexuels. Je relis Ça si je trouve d'autres allusions je vous les faits parvenir." (5/10/99)

Merci à Diane Panou , <dpanou@cincom.com>.

* Dans Déjeuner au Gotham Café, Steven fait une allusion: "ceux qui ont lu la longue déclaration que fit Dutch Schultz sur son lit de mort comprendront sans doute ce que je veux dire ." (p. 50) Qui est ce Dutch Schultz ? Personnage littéraire ou réel?

Réponse obtenue : "Dutch Schultz était un gangster américain (Arthur Flegenheimer, de son vrai nom). Il est décédé, abattu par plusieurs coups de feu en 1935. Mais sur son lit de mort, au lieu de répondre aux policiers, il a fait une longue déclaration, à première vue sans queue ni tête, et très étrange. Plusieurs écrivains se sont inspirés de ces dernières paroles pour écrire leur propre livre, le plus connu doit être "Les derniers mots de Dutch Shultz" de William Burrougs.

Voilà, en espérant que ça puisse aider. A bientôt, Karine."

Merci à Karine Crittin, Chamoson (Suisse), http://www.geocities.com/TheTropics/8446/sk.html


* Quel rapport y a-t-il entre le Roland, de Childe Roland, de Robert Browning, cité dans la postface du Pistolero, et Roland de Gilead?

Réponse obtenue: "Le titre du poème de Robert Browning Child Roland to the Dark Tower Came est tité d'un vers du Roi Lear de Shakespeare (un des trois derniers vers de la scène 4 de l'acte III): Edgar (qui feint la démence) dit à la fin d'une tirade:

"Child Rowland to the dark tower came.

His word was still "Fie, foh and fun,

I smell the blood of a British man"

[Traduction d'Armand Robin: "Le jeune Roland vint au noir donjon.

Ses mots de passe étaient: hi, ho et hon,

Je flaire le sang d'un Breton". (GF Flammarion).]

Childe Roland est une vieille ballade écossaise. Roland est le fils du roi Arthur. Sa soeur, Burd Ellen, est enlevée par les fées et conduite au château du roi des fées. Aidé des conseils de Merlin l'enchanteur, Childe Roland parvient à pénétrer dans le château et à délivrer sa soeur.Le poème de Browning est paru dans Men and Women en 1855: un chevalier errant traverse un paysage cauchemardesque à la recherche de la Tour Noire, qu'il finit par atteindre et au pied de laquelle il sonne comme un défi. Browning a toujours refusé d'expliquer le sens de son oeuvre, disant simplement qu'elle lui était venue comme dans un rêve. L'ensemble reste énigmatique, mais d'une grande beauté formelle."

Merci à Bernard Briandet qui a fourni cette information et qui a joint à son information le texte intégral du poème de Browning, que les curieux pourront trouver à la fin de cette rubrique.

Le poème étant très long, je ne fournis que la traduction de la partie qui se rapporte à la question posée (strophes 3, 4 et strophe finale)::

"... Si pour faire comme il disait

J'abandonnais ma route pour m'engager

Dans le sentier sinistre où comme chacun sait

Se cache la Tour Noire. Et cependant, docile,

Je pris la direction qu'il me montrait: non par forfanterie,

Ni espoir ravivé d'apercevoir enfin le but tant désiré,

Mais par joie d'entrevoir une fin quelle qu'elle fût.

 

Car pour avoir erré dans le vaste monde

Et pour avoir durant toutes ces années,

Je ne possédais plus que l'ombre d'un espoir,

Impuissante à porter le poids intempestif

De la joie qu'eût causé un succès si tardif.

En vérité, c'est à peine si j'essayai de réprimer le bond

Que fit mon cur en voyant se dessiner la défaite.

.../...

 

Ils étaient là, silhouettes obscures au fond des montagnes,

Venus assister à mes derniers soupirs, cadre vivant

Pour un tableau nouveau! Dans un embrasement

De la lumière crue, je les vis

Et les reconnus tous. Mais sans trembler

J'embouchai ma trompe et sonnai

«Le Chevalier Roland s'en vint à la Tour Noire!»"

Pour répondre plus précisément à la question posée, les rapports entre le Roland de Childe Roland et Roland de Gilead sont les prénoms ; le statut de «childe» est le futur chevalier de famille noble, avant l'adoubement, situation de Roland dans le premier volume de La Tour Sombre); l'évocation de Cuthbert; et surtout l'idée de la quête. Et, pour l'instant, le sens de la quête de Roland est aussi incertaine que le sens du poème de Browning... Pour le poème intégral en anglais.


* On demande toujours la date de naissance précise (jour et mois) de Naomi King, fille aînée de Steve et Tabitha, née en 1971

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*
"L'été suivant l'obtention de son diplôme, King commença, mais ne termina pas, ce qui serait sa première oeuvre achevée, Getting it on, qui tire son titre de la chanson des T-Rex "Bang the Gong (Get it On)", Beahm, Stephen King Story, p. 49. C'est le groupe Tyrannosaurus-Rex qui jouait cette chanson. À quelle date est-elle sortie en disque? Y a-t-il eu une version française? Sous quel titre? Quelle expression argotique français pourrait-elle le mieux convenir à la traduction du titre? (en argot américain: faire l'amour, s'envoyer en l'air).

Réponse obtenue: Get It on, le single T-Rex, chanté par Marc Bolan, se classa au top en juin 1971, et resta au sommet pendant quatre semaines consécutives grâce à des paroles simples et répétitives qui plurent à un vaste public adolescent. Get It On fut le succès commercial de la carrière de Bolan et lui donna son seul tube aux USA où le titre devint Bang a Gong.

To get it on = to have sex (anc.) = tirer un coup.

Getting it on = baise, baisage.

to bang a gong = (au sens propre) frapper un gong, mais a probablement le même sens que "to get it on", étant donné que "to bang", en argot, signifie aussi "baiser", mais je ne peux, hélas, donner plus de précisions.

Merci à Bernard Briandet qui a fourni cette information.

* Dans Les Tommyknockers, le héros mentionne aussi T.Rex sur 5 à 6 lignes.

Merci à "Pierre Champion" <aicham@club-internet.fr>


N'hésitez pas à communiquer vos informations.

Les plus intéressantes seront reprises avec vos références dans cette rubrique.

(roland.ernould@neuf.fr)

.. du site Imaginaire

.. du site Stephen King

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